La victimisation : Quand nos blessures influencent nos relations
- Claire BRIARD
- 3 juin
- 5 min de lecture
Psycho-Praticienne et passionnée par la Gestalt Thérapie depuis plusieurs années, j’aborde chaque accompagnement avec une approche humaniste, empreinte d’écoute, de justesse et de profondeur.
Mon objectif ? Aider les femmes à transformer leurs prises de conscience en actes concrets et à oser vivre des relations plus vraies, tout en honorant leurs émotions et besoins profonds.
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Et si ce rôle que vous croyez protecteur était en train de vous coûtez vos relations ?
Vous ne comprenez pas toujours pourquoi ceux que vous aimez s’éloignent…
Vous avez parfois l’impression de donner, d’expliquer, de vous justifier…
Et pourtant, quelque chose coupe le lien.
Et si ce n’était pas ce que vous vivez qui crée la distance… mais la manière dont vous vous positionnez ?
Cet article parle d’un mécanisme subtil, profondément humain… mais qui peut vite devenir un piège : La victimisation.
Sommaire :
La victimisation : Une posture qui enferme
Pourquoi rester dans la posture de victime empêche d’avancer ?
Quand la souffrance fait fuir ceux qu’on aime
Les dangers d’une victimisation prolongée
Comment la Gestalt vous aide à reprendre le pouvoir de votre vie
De victime à créatrice : Le parcours d’une femme qui a changé sa vie
Conclusion : Et si vous décidiez de vous libérer ?
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1 - La victimisation : Une posture qui enferme
La victimisation n’est pas un défaut : C’est une stratégie de l’inconscient.
Une manière inconsciente de faire face à une douleur, une injustice ou un sentiment d’impuissance.
Se positionner en victime, c’est dire :
“Je subis”,
“Je n’ai pas de pouvoir”,
“Je n’ai pas le choix”,
“Les autres ou la vie sont responsables de ce que je ressens”.
Et au début, pour un temps, ça soulage.
Parce que ça évite de :
Ressentir certaines émotions trop intenses,
Se confronter à ses propres choix,
Prendre des décisions difficiles.
Mais ce refuge a un prix : Petit à petit, il devient une identité.
Et ce qui était une protection devient alors une prison intérieure.
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2 - Pourquoi rester dans la posture de victime empêche d’avancer
Tant que vous êtes victime : Vous n’êtes pas l’actrice de votre vie... Car sans action, il n’y a pas de transformation.
Rester dans cette posture, c’est :
Attendre que les autres changent,
Attendre que la vie devienne différente,
Attendre d’aller mieux “toute seule”.
Mais rien ne bouge vraiment tant que l’on reste dans l’attente et que l’on ne provoque pas nous même l’impulsion du changement.
Parce que reprendre sa vie en main demande une action radicale :
Reconnaître sa part de responsabilité.
Je ne parle pas là de culpabilité mais bien de RESPONSABILITÉ !
Et la différence est immense :
La culpabilité vous enferme dans ce que vous croyez avoir mal fait alors que la responsabilité vous ouvre à ce que vous pouvez encore transformer.
“Je ne suis pas responsable de ce que j’ai vécu, je suis responsable de la manière que j’ai de vivre avec”
Et comme le rappelle Anaïs NIN :
“C’est en prenant la responsabilité de notre vie que nous accédons à notre pouvoir”.
Ce basculement marque le début de notre libération : La vie recommence enfin à circuler.
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3 - Quand la souffrance fait fuir ceux qu’on aime
Au début, votre entourage veut vous comprendre…Il vous écoute, vous soutient, vous rassure.
Mais avec le temps, quelque chose change…
Quand la victimisation s’installe :
Les mêmes récits reviennent en boucle,
Aucune des solutions proposées ne semblent acceptables,
Chaque tentative d’aide est rejetée ou contredite.
L’autre en face se fatigue…
Pas par manque d’amour mais parce qu’il se sent impuissant.
La relation devient donc déséquilibrée :
Vous exprimez votre souffrance et l’autre tente de réparer, sans jamais y arriver…
C’est alors que la seule solution qui s’impose à l’autre est de prendre de la distance :
Pas contre vous mais pour se protéger.
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4 - Les dangers d’une victimisation prolongée
Rester trop longtemps dans cette posture peut avoir de lourdes conséquences…
Une perte de confiance en soi
Vous finissez par croire que vous ne pouvez rien y changer.
Une dépendance émotionnelle
Vous attendez des autres qu’ils vous sauvent ou vous valident.
Un isolement progressif
Les relations deviennent lourdes et les liens disparaissent petit à petit.
Une répétition des mêmes schémas
Sans prise de responsabilité de votre part, les situations se répètent encore et encore…
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5 - Comment la Gestalt vous aide à reprendre le pouvoir sur votre vie
La Gestalt ne vous forcera jamais à sortir de votre posture de victime :
Elle vous invitera avant tout à en prendre conscience, en douceur et sans jugement.
Avec cet accompagnement, vous allez :
Recontacter ce que vous ressentez vraiment
Derrière la victimisation, il y a souvent de la peur, de la colère, de la tristesse.
Identifier vos besoins réels
Pas ceux que vous croyez devoir avoir, mais ceux qui sont vivants en vous.
Observer vos mécanismes
Sans jugement, en mettant tout simplement de la présence et de la conscience là ou cela mérite d’être regardé.
Expérimenter de nouvelles façons d’être en relation
Plus authentique,
Plus responsable,
Plus présente.
Et c’est là que la magie opère :
Vous passez de : “ça m’arrive” à “voilà ce que je décide de faire de ce qui m’est arrivé”
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6 - De victimes à créatrices : Le parcours de beaucoup de femmes
Prenons l’exemple de Sofia, 38 ans.
Elle se plaint de “ne pas avoir de chance” et de “toujours tomber sur de mauvaises personnes”.
Ses relations sont douloureuses, répétitives… Elle se sent constamment trahie.
En thérapie, elle commence à observer un de ses mécanismes, très inconfortable :
Elle choisit, sans s’en rendre compte, des partenaires émotionnellement indisponibles.
Ce n’est pas un hasard, ni une malchance…
C’est simplement un mécanisme inconscient qui la fait aller vers des personnes qui confirment une croyance profonde…
“Je ne mérite pas qu’on reste.”
Et c’est sans jugement et avec compassion qu’elle a compris ce qu’elle vivait et a pris une décision forte pour vivre ses relations autrement :
Arrêter de se raconter toujours la même histoire.
Alors, elle a choisit le chemin de la responsabilité :
Elle a appris à poser ses limites,
Elle a commencé à exprimer ses besoins profonds,
Elle a fait des choix différents.
Et aujourd’hui, même si sa vie n’est pas parfaite, elle n’est plus spectatrice de sa vie.
Elle a décidé d’en jouer le rôle principal, chose que personne ne pourra faire mieux qu’elle.
Et surtout, elle ne se définit plus par ce qu’elle a vécu :
Elle se définit maintenant par ce qu’elle décide de faire de sa vie.
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Conclusion : Et si vous décidiez de vous libérer ?
Sortir de la victimisation ne veut pas dire que vous devez nier ce que vous avez vécu.
En revanche, vous commencez à refuser de laisser votre passé décider de votre avenir.
Vous acceptez que, même si vous n’avez pas choisi certaines blessures et certains actes subis…
Vous avez le pouvoir de choisir ce que vous en faite aujourd’hui !
Et c’est ce mouvement qui change tout !
Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, ce n’est pas un hasard.
C’est peut-être juste le bon moment pour vous de ne plus rester seule avec ça.
Décider de vous faire accompagner est le premier pas vers la responsabilité et la libération de votre prison intérieure.
Vous pourrez comprendre vos mécanismes, vous reconnecter à votre pouvoir et transformer votre manière d’être en relation !
Sans jugement et en respectant votre rythme.
Vous n’avez pas besoin de rester dans le rôle de la victime pour être entendue.
Vous pouvez exister autrement.
Et je peux vous aider à faire ce chemin vers plus de responsabilité, plus de liberté et plus de justesse.
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