Les 7 péchés capitaux : L’Avarice
- Claire BRIARD
- il y a 18 heures
- 4 min de lecture
Psycho-Praticienne et passionnée par la Gestalt Thérapie depuis plusieurs années, j’aborde chaque accompagnement avec une approche humaniste, empreinte d’écoute, de justesse et de profondeur.
Mon objectif ? Aider les femmes à transformer leurs prises de conscience en actes concrets et à oser vivre des relations plus vraies, tout en honorant leurs émotions et besoins profonds.
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L’Avarice : Quand la peur de manquer prend toute la place
Depuis des siècles, les péchés capitaux traversent les époques comme des mises en garde contre les excès de la nature humaine.
Derrière leur dimension religieuse se cache une lecture profondément universelle :
Ils parlent de ces mécanismes inconscients que nous développons parfois pour nous protéger, combler un manque ou éviter une souffrance.
En Gestalt, il ne s’agit pas de condamner ces parts de nous, mais de travailler à les comprendre pour mieux les réguler.
Car derrière chaque excès il y a un besoin, une peur ou une blessure qui veulent juste être entendus.
Lorsqu’ils deviennent extrêmes, les péchés capitaux nous éloignent de nous-même.
Et lorsqu’on apprend à les écouter avec conscience, ils peuvent devenir de véritables portes d’entrée vers une transformation intérieure, un retour à des relations vraies avec les autres mais aussi et surtout avec soi-même.
Dans cet article, nous allons découvrir : L’Avarice…
Elle ne parle pas seulement d’argent mais de possession.
Et posséder davantage ne fait pas toujours disparaître la peur de manquer.
Et si ce que vous retenez avec autant de force n’était pas ce que vous possédez mais plutôt la peur de manquer ?
Sommaire :
Comprendre l’Avarice : Accumuler pour se rassurer
Quand garder devient un piège : Le poids du trop plein
La lecture de la Gestalt : Apprendre à lâcher
Le cas de Picsou : Le coffre sans fond
Conclusion : Retrouver confiance dans le flux de la vie
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1 - Comprendre l’Avarice : Accumuler pour se rassurer
L'avarice est souvent réduite à l’argent.
Pourtant, elle peut concerner des domaines bien plus larges :
les biens matériels,
les émotions retenues,
les relations contrôlées,
le temps,
les ressources intérieures.
Au coeur de l’avarice, il y a une croyance profonde :
“Si je perds, je ne pourrais pas survivre”.
Alors on garde, on accumule, on stock, on retient, on anticipe.
Ce n’est pas un plaisir de posséder.
C’est une tentative de se sécuriser dans un monde qui est perçu comme instable.
Mais plus on accumule, plus la peur de manquer peut paradoxalement augmenter.
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2 - Quand garder devient un piège : Le poids du trop plein
L’avarice devient un péché lorsqu’elle transforme la sécurité en prison dorée.
A force de retenir, quelque chose se rigidifie :
les choix deviennent difficiles,
la confiance diminue,
le partage devient risqué,
la vie circule moins.
L’accumulation crée un paradoxe :
Plus on veut être en sécurité, plus on se sent sous tension.
Le lien aux autres peut aussi se fragiliser :
difficulté à donner,
peur d’être utilisé,
méfiance constante,
sentiment de devoir tout contrôler.
Et intérieurement, une fatigue s’installe…
Car retenir demande une énergie permanente.
“Ce n’est pas celui qui possède peu qui est pauvre, mais celui qui désire toujours davantage”
Mère Teresa - Religieuse catholique
Cette phrase remet en question l’idée que l'accumulation apporte forcément la sécurité.
Mère Teresa ouvre sur une réflexion : Parfois, ce n’est pas ce que l’on possède qui nous enferme, mais la peur de ne jamais avoir assez.
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3 - La lecture de la Gestalt : Apprendre à lâcher
En Gestalt, l’avarice n’est pas vue comme un défaut moral mais comme une stratégie de protection.
Elle parle d’un besoin fondamental : La sécurité.
Le travail thérapeutique consiste à :
Identifier ce qui est réellement craint (manque, abandon, insécurité),
Observer comment le corps se crispe dans le contrôle,
Expérimenter des micro-expériences de lâcher-prise,
Reconstruire une confiance dans le présent.
On ne force pas le don, mais on explore la possibilité de ne pas tout retenir.
Petit à petit, la personne découvre qu’elle peut :
Recevoir sans stocker,
Donner sans se vider,
Vivre sans tout anticiper.
L’énergie se remet ainsi à circuler.
Et avec elle, une sensation de légèreté renaît.
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4 - Le cas de Picsou : Le coffre sans fond
Dans l’univers de Disney, Picsou incarne parfaitement l’Avarice.
Il possède des richesses immenses… mais vit dans une logique de protection extrême.
Son coffre-fort n'est pas seulement un lieu de stockage de richesse, c’est aussi une forteresse psychique.
Il plonge dans ses pièces d’or comme pour vérifier que tout est encore là, comme si la disparition d’une seule pièce pouvait menacer son existence toute entière.
Mais derrière cette accumulation, il y a une logique simple : la peur de perdre le contrôle.
Picsou montre que l’avarice n’est pas liée à la quantité possédée, mais au rapport à la sécurité intérieure.
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Conclusion : Retrouver confiance dans le flux de la vie
L’avarice n’est pas un manque de générosité.
C’est une tentative de survivre dans un monde perçu comme instable.
Mais à force de retenir, on finit par se couper du mouvement naturel de la vie.
Apprendre à donner permet de refaire confiance et de recevoir.
Confiance dans le fait que la vie circule.
Confiance dans le fait que l’on peut recevoir autrement.
Confiance dans le fait que l’on a pas besoin de tout contrôler pour exister.
Et parfois, ce chemin commence par un geste simple : oser laisser partir un peu…
pour faire de la place à autre chose !
Je peux vous accompagner à oser vivre des relations vraies à commencer par la relation à vous-même et à ce que vous ne voulez pas lâcher.
C’est avec la plus grande bienveillance et sans jugement que je vous accueille telle que vous êtes et vous aide à trouver le chemin qui sonnera le plus juste pour vous !
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