Comment être une belle femme puissante, une femme qui s’assume ?
- Claire BRIARD
- 6 mai
- 9 min de lecture
Psycho-Praticienne et passionnée par la Gestalt Thérapie depuis plusieurs années, j’aborde chaque accompagnement avec une approche humaniste, empreinte d’écoute, de justesse et de profondeur.
Mon objectif ? Aider les femmes à transformer leurs prises de conscience en actes concrets et à oser vivre des relations plus vraies, tout en honorant leurs émotions et besoins profonds.
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Et si s’assumer était le plus beau des retours à soi ?
Et si être une femme assumée ne consistait pas à devenir quelqu’un d’autre…
Mais à cesser enfin de se trahir ?
Une femme qui s’assume ne cherche plus à rentrer dans les cases trop étroites pour elle.
Elle se connaît, elle se ressent, elle s’écoute et elle sait prendre sa juste place !
Elle n’est pas parfaite, elle est vivante.
Et surtout, elle ose être visible sans s’excuser d’exister.
Dans cet article, je vous emmène explorer ce chemin profondément transformateur, avec l’inspiration de la Gestalt Thérapie, pour que vous aussi, vous sachiez habiter pleinement qui vous êtes.
Sommaire :
Quand le regard des autres ne dictent plus votre valeur
Oser se voir telle que l’on est
Se rencontrer pour cesser de se fuir grâce à la Gestalt Thérapie
Prendre sa place et cesser de se faire toute petite
Dire adieu à l’ancienne soi : Le deuil nécessaire pour renaître
Se reconstruire : Un visage de la résilience féminine
Conclusion : Là où commence la vraie rencontre avec soi-même
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1 - Quand le regard des autres ne dictent plus votre valeur
La société nous crie constamment (et depuis toujours) ce qu’une femme “devrait” être :
Mince mais pas trop,
Naturelle mais impeccable,
Forte mais douce,
Indépendante mais rassurante…
Résultat ?
Beaucoup de femmes vivent dans une tension permanente entre ce qu’elles sont, ce qu’elles aimeraient être et ce qu’elles pensent devoir être…
La vérité, c’est que la beauté ne naît pas dans la conformité…
Elle naît dans la présence à soi dans son entièreté !
Une femme qui s’accepte dégage quelque chose de profondément attirant :
Elle attire de par son assurance et une beauté incroyable se dégage de son énergie.
Pas parce qu’elle correspond aux standards, mais parce qu’elle est en accord avec elle-même : Elle ne surjoue pas, elle n’essaie pas de convaincre pour être aimée…
Elle est elle-même tout simplement.
Ce type de beauté est presque organique.
Il ne dépend pas du regard extérieur, même s’il finit incontestablement par l’attirer.
Il vient d’un endroit plus profond : La paix avec soi et avec son corps !
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2 - Oser se voir telle que l’on est
Beaucoup de femmes confondent acceptation et abandon.
S’accepter : C’est se regarder dans le miroir et dire :
“Voilà qui je suis aujourd’hui… Et je choisis de me rencontrer ici et maintenant avec ce qui est”.
S'abandonner : c’est se regarder dans le miroir et penser :
“Je suis comme ça et tant pis, je vais devoir faire avec”.
Chaque matin, nous avons le choix de nous servir ou de nous desservir…
L’acceptation de soi est un acte quotidien de lucidité et de tendresse envers soi-même.
Cela implique de reconnaître :
Ses forces et ses faiblesses,
Ses élans et ses peurs,
Ses besoins réels, souvent longtemps ignorés.
C’est arrêter de lutter contre certaines parts de soi pour enfin pouvoir les comprendre.
Et paradoxalement, c’est à partir de cette acceptation que le changement devient possible…
Car on ne transforme pas ce que l’on rejette…
On transforme seulement ce qui a été vu, reconnu, entendu et accueilli.
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3 - Se rencontrer pour cesser de se fuir grâce à la Gestalt Thérapie
La Gestalt Thérapie propose une approche profondément vivante de l’acceptation de soi.
Ici, on ne cherche pas à analyser pendant des années le “pourquoi ça ne va pas”.
On vient expérimenter, ressentir, mettre de la conscience sur ce qui se passe ici et maintenant.
C’est une thérapie du contact :
Contact avec ses émotions,
Contact avec son corps,
Contact avec ses besoins et ses limites.
Une femme qui s’est longtemps adaptée aux autres apprend, grâce à la méthode Gestalt, à revenir enfin à elle.
Elle découvre :
Où et quand elle se coupe d’elle-même,
Où et quand elle se sur-adapte,
Où et quand elle n’ose pas être pleinement elle-même.
Petit à petit, elle réapprend à se faire confiance.
Et c’est dans cet espace de prise de conscience que quelque chose de puissant se produit :
Elle cesse enfin de chercher à être aimée et commence à s’aimer elle-même.
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4 - Prendre sa place et cesser de se faire toute petite
Une femme qui ne s’accepte pas cherche souvent et longtemps sa place à l’extérieur :
Elle se compare, elle doute, elle s’adapte et se sur-adapte sans cesse dans l’espoir d’être aimée.
Elle s’épuise à porter des masques différents selon la personne qui se tient en face d’elle…
Une femme qui s’assume, elle, ne s’adapte pas au monde qui l’entoure :
C’est le monde qui s’adapte à elle tout naturellement…
Elle accepte aussi de ne pas être aimée par tout le monde et fait ainsi de la place pour les bonnes personnes : Celles qui résonnent avec son énergie.
Lorsqu’une femme fait le chemin d’acceptation de soi, il se passe quelque chose de magique :
Elle ne cherche plus à “avoir une place”...
Elle prend sa place !
Cette place étant un évidence puisqu’elle lui permet de vivre alignée à qui elle est.
Prendre sa place, ce n’est pas comme beaucoup pourrait croire : Parler plus fort que les autres…
Non…
Prendre sa juste place, c’est enfin exister sans avoir besoin de se conformer et de se faire toute petite…
C’est faire porter sa voix et ne plus se taire quand quelque chose compte pour soi.
Dans cet état de conscience et d'acceptation de soi, les relations autour de vous changeront pour votre plus grand bonheur :
Moins de jeux de pouvoir,
Plus d’authenticité,
Des liens plus justes, peut-être moins nombreux mais tellement plus vrais !
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5 - Dire adieu à l’ancienne soi : Le deuil nécessaire pour renaître
S’assumer demande du courage !
Car ce n’est pas seulement “devenir”, c’est aussi et surtout : Laisser “mourir”.
Cette étape est souvent sous-estimée et pourtant incontournable !
Car vous ne pouvez pas être pleinement vous…
Tant que vous continuez à vous accrocher à celle que vous avez été pour survivre, pour être aimée et acceptée.
Ce passage est un deuil, un vrai…
Pas uniquement de relations et de situations… Mais d’identités entières.
Ca veut dire : Laisser “mourir” :
Celle qui voulait plaire à tout le monde et qui plaisait finalement pour les mauvaises raisons,
Celle qui se taisait pour éviter les conflits,
Celle qui restait bloquée dans les méandres du “non choix”, se laissant choisir par des personnes qui ne lui correspondaient pas,
Celle qui ne se définissait qu’au travers du regard des autres jusqu’à en oublier sa propre essence…
Les étapes du deuil par lesquelles toute femme qui cherche cette transformation va passer :
Le déni : “Ce n’est pas si grave”
Au début, il y a souvent une forme de flou.
Vous sentez que quelque chose ne vous correspond plus mais vous aurez tendance à minimiser avec des :
“Ça va encore…”
“Ce n’est pas si inconfortable”
“Je devrais quand même être reconnaissante” …
En Gestalt, c’est un moment où le contact avec soi est encore partiel :
Vous percevez mais sans vraiment vous autoriser à voir.
Le corps, lui, parle déjà :
Fatigue,
Tensions,
Irritabilité,
Perte d’élan.
Et pourtant, on continue à fonctionner comme avant…
La prise de conscience : “Je ne peux plus faire semblant”
Puis vient le moment où l’évidence s’impose…
Quelque chose en vous se clarifie et dit :
“Ça ne me convient plus du tout”.
Et cette prise de conscience peut être très confrontante car elle ne garantie pas ce qu’il y a derrière…
Alors on réalise que :
On s’est adaptée plus qu’on ne s’est respectée,
Certains choix ou “non-choix” ne sont plus alignés,
On s’est parfois perdues en chemin…
En Gestalt, c’est un moment clé !
Le contact devient clair.
Ce qui était confus devient conscient… Et à partir de là, on ne peut plus faire semblant !
La colère : “Pourquoi j’ai accepté ça ?”
Cette colère est dérangeante mais saine…
Elle peut se tourner vers :
Les autres : “On m’a imposé ça…”
Soi-même : “Pourquoi je n’ai rien dit et laissé faire ?”
C’est une étape précieuse car la colère remet du mouvement là où il y avait de la soumission.
Cela redonne accès à ses propres limites !
En Gestalt, on ne cherche pas à calmer la colère trop vite :
On l’explore, on l’écoute, on la laisse exister et on la dirige pour qu’elle se transforme en énergie de réparation.
La tristesse : “J’ai perdu une partie de moi”
Quand la colère est passée, place à la tristesse…
Cette émotion est profonde parce qu’on réalise tout ce qu’on a perdu :
du temps,
de l’énergie,
des parts de soi mises de côté.
Ce qui nous amène à ressentir :
du regret,
de la nostalgie,
une forme de vide.
C’est malgré tout une étape essentielle car la tristesse permet de digérer l’expérience.
En Gestalt, on accompagne cette phase en ralentissant et en laissant le corps ressentir :
Cela permet d’intégrer le deuil… Sans chercher à “aller mieux” trop vite.
La peur : “Qui suis-je sans ça ?”
C’est souvent l’étape la moins visible mais l’une des plus puissantes.
Quand l’ancien commence à tomber, une question surgit :
“Si je ne suis plus cette version de moi… Alors… Qui suis-je ?”
La peur peut prendre plusieurs formes :
Peur de décevoir,
Peur d’être rejetée,
Peur de faire les mauvais choix,
Peur du vide.
Et parfois même : Peur d’être pleinement soi alors que c’est le chemin demandé…
Parce que s’assumer… C’est aussi devenir visible !
En Gestalt, cette peur est accueillie comme une frontière dans le contact :
C'est le moment où quelque chose de nouveau cherche à émerger.
L’expérimentation : “Et si j'essayais autrement puisque je ne peux plus faire semblant ?”
Petit à petit, on commence à tester…
Sans changer tout d’un coup mais en faisant des pas différents :
Dire non là où on disait oui sans réfléchir,
Exprimer un ressenti,
Choisir plutôt que de laisser choisir…
Ce sont des micro-mouvements qui changent radicalement la donne…
On passe de la compréhension à l’expérimentation.
En Gestalt, c’est une phase essentielle :
On explore dans le réel et pas seulement dans la réflexion… On goûte à une autre manière d’être !
L’intégration : “Je peux être moi”
Avec le temps, on s’apaise, on ne lutte plus autant qu’avant.
On n'essaie même plus de devenir comme "avant" car le goût de la liberté d’être soi est trop bon pour faire machine arrière.
Notre système nerveux nage dans le bonheur, le lâcher prise est enfin possible... qu’il n’en déplaise à certains.
Un tri naturel se fait dans notre environnement et fait de la place à ce qui vibre à la même fréquence que ce que l’on s’autorise à devenir…
On commence à se sentir plus :
Stable,
Claire,
Alignée,
Écoutée,
Respectée…
Et surtout : On n’a plus besoin de dépenser toute son énergie à faire semblant d’être ce que l’on est pas.
C’est devenu naturel et tellement agréable.
L’ancienne version de soi ne disparaît pas mais elle devient une partie de l’histoire et non plus une identité.
Ce qu’il reste après ce deuil : La sensation d’être chez soi, en soi !
Et à partir de là nous sommes en mesure de briller !
Le chemin paraît long et sinueux mais bien accompagné, il vous procurera une libération immense.
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6 - Se reconstruire : Un visage de la résilience féminine
Je pense à cette femme que j’ai accompagnée.
Pendant des années… De très longues années…
Elle avait construit sa vie autour des attentes des autres :
Une relation où elle s’oubliait, un travail qui ne lui ressemblait pas et une image d'elle-même très dure.
Quand elle est arrivée, elle m’a dit :
“Je ne sais même plus qui je suis, je ne sais même pas si je l’ai déjà su et au delà de tout ça je crois que je ne sais même pas ce qu’est l’amour de soi et donc l’amour tout court”.
Nous partions de loin mais son chemin n’en a été que plus beau !
Il y a évidemment eu des moments difficiles, car comme je vous le disais plus haut, ce chemin demande beaucoup de courage…
Elle est donc passée par :
Des prises de conscience douloureuses,
Des choix à faire,
Des peurs à traverser,
Des deuils relationnels à faire,
Des évidences à regarder et accepter…
Et petit à petit, elle s’est relevée…
Elle a quitté tout ce qui ne lui convenait plus, elle a osé dire non, elle s’est reconnectée à ses désirs…
Aujourd’hui, elle sait qu’elle n’est pas parfaite mais est capable de dire avec beaucoup de joie : “Je suis parfaitement imparfaite, je suis moi et cela me suffit”.
Et tout en elle a changé…
Sa posture,
Son regard,
Son assurance,
Son énergie,
Son sourire,
Sa joie de vivre,
Sa présence.
Une présence calme, ancrée, alignée et lumineuse.
A ce jour, je pense souvent à elle et à sa réussite à chaque fois que j’accompagne une autre femme sur ce chemin.
Et depuis, d’autres femmes ont réussi ce challenge !
C’est même devenu un acte de résistance, de résilience et de bon sens que de prendre le chemin qui vous amènera à votre liberté d'être en tant que femme dans ce monde !
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Conclusion : Là où commence la vraie rencontre avec soi-même
S’assumer n’est pas un objectif à atteindre une bonne fois pour toutes…
C’est un chemin, un mouvement et un travail quotidien, une rencontre continue avec soi.
Et parfois, ce chemin est difficile à parcourir seule.
Si vous ressentez l’appel d’aller plus loin et d’être accompagnée pour vous reconnecter à qui vous êtes vraiment, je peux vous aider dans ce processus.
Ensemble, nous irons explorer ce qui vous empêche aujourd’hui d’être pleinement vous…
Pour que vous puissiez enfin vous choisir et ne plus attendre d’être choisie.
Parce qu’au fond, devenir une femme assumée, ce n’est pas devenir plus que soi…
C’est tout simplement arrêter d’être moins !
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